lundi 8 juin 2009

Le top 10 des meilleurs moments de Roland Garros 2009

(1) L'espagnol Rafael Nadal quittant le court, tête basse et énervé, après sa défaite inattendue contre le suédois Robin Soderling.
(2) Fernando Gonzalez se frottant le derrière sur la trace d'un coup de Soderling qu'il voyait dehors, en signe de désapprobation du travail du corps arbitral. Un geste viril et sauvage. Contesté et contestable. Mais ô combien inattendu et drôle.
(3) Andy Roddick, dépité, désarmé, regardant ses proches pendant le match contre Monfils pour leur signaler qu'il ne voit plus rien et qu'il ne peut plus rien faire pour endiguer la folie de son adversaire, qui réussissait alors tout ce qu'il entreprenait.
(4) Fabrice Santoro rangeant ses raquettes sans consulter son adversaire et l'arbitre à 2 sets à un et 5/3 au 4è set contre lui pour que la partie soit interrompu au lendemain. Quand on joue son 20è Roland Garros, peut-on tout de permettre ?
(5) La phrase de Gaël Monfils après son match contre Roddick : "Moi, quand je participe à un tournoi, c'est pour le gagner".
(6) Amélie Mauresmo jouant et perdant son seul match devant une poignée de spectateurs, à la tombée de la nuit, sur le central. Une apparition aussi discrète que terrible. On a entendu plusieurs fois durant le tournoi la remarque suivante : "Mais Mauresmo, elle n'a pas joué cette année !?" Si, si, si, elle a mal joué mais elle a bien joué ...
(7) Igor Andreev, épuisé, allongé de tout son long sur le court numéro 5 après sa victoire du deuxième tour contre Vassalo-Arguello, en 5 sets et 4h59 de match.
(8) Marat Safin sifflé par le public lors de son match contre Ouanna, alors qu'il ne faisait que de regarder la trace d'une balle qu'il touvait limite. Le public de la Porte d'Auteuil qui, dans le temps, a chéri Connors, Nastase, Noah, Leconte, et Mcenroe, préfère maintenant Ouanna à Safin ... On en reparlera.
(9) Le fou rire entre Verdasco et Amalgro suite aux propos d'une spectatrice espagnole à 5/4 pour Almagro au troisième set. Moments trop rares où l'on s'est rendu compte que, même en plein milieu d'un match, les professionnels peuvent mettre le match entre paranthèses quelques instants pour une cause noble : rire.
(10) Gaël Monfils qui rattrape un smash de Melzer sur un plongeon avant de gagner le point trois coups de raquette plus tard et d'aller taper dans la main de l'autrichien.

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